Quelque histoire que l’on tienne à se raconter, il découle de la sérénité du travail personnel, une éblouissante clarté, que seule la solitude groupée d’un mouvement artistique sait conduire.
Créée en quelques regards, elle se confirme dans la vie commune d’un séjour hors de l’agitation citadine.
Elle se sublime avec la rencontre naturelle de tous les arts et de tous les artistes présents, lesquels laissent libre cours à leur passion ainsi libérée.
Dans le calme et le raffinement d’une maison où chaque artiste présent a liberté de poser sa patte, un recentrage sur soi apparait comme l’évidente première des nourritures
La maison n’est rien sans les artistes, mais ils ne sont rien sans elle. Les œuvres naissent et maturent, elles évoluent, changent, s’adaptent et finissent par se forger. La maison est une plume, un pinceau, une scène.
Thomas Jasmin, 2024